Je t'aDIORe

Scène I
Jour de fête aujourd'hui, je vous offre en cadeau
La plus douce des offrandes, mais je ne dirai mot
Ce que je vous réserve, vous le saurez en heure
Appréciez, je vous prie, faites-moi cet honneur ...
Vous m'intriguez mon cher, j'en ai l'eau à la bouche
Devrais-je attendre encore, ou par petites touches
Allez-vous déflorer ce secret bien gardé
Dites-moi s'il vous plaît si je vais adorer ?
Je vous connais si bien, je vous connais par coeur
Je vous connais de corps, et je sais vos envies
Donc à votre question, je répondrai par oui
Vous allez adorer et cela me fait peur ...
Vous avez peur mon ange, voilà que je frissonne
Vous si fort et si sûr, comme cela est étrange
Vous m'inquiétez un peu, dans ma tête bourdonnent
Mille questions et plus, oh quel curieux mélange !
Il est temps mon amour de vous dire au revoir
Pour un temps, pour toujours, de vous dire à ce soir ?
Ne vous tracassez pas, je ne serai pas loin
Joyeux anniversaire, je vous aimerai Demain ...
*Même si ...*
Les heures défilent et filent, son impatience grandit
Quel est donc ce cadeau, que son amant chéri
Lui offrira ce soir, quand tombera la nuit ?
Dans sa chambre, elle attend ... allongée sur son lit.
Scène II
Petits coups à la porte, tout discrets et tout doux
Elle sursaute, qui est là ? Elle se lève, aperçoit
Une enveloppe glissée, elle se met à genoux
Une écriture penchée, qu'elle ne reconnaît pas ...
"Qui suis-je pensez-vous, mais nous nous sommes croisées
Au bal du Comte d'Orgel, c'était l'été dernier ...
Je vous ai même frôlée, ai gardé en mémoire
Votre parfum, vos yeux, c'était dans un boudoir ...
Vous sembliez heureuse, rayonnante, divine
Mon regard dévorant a pêché à la ligne
Quelques points dans la flamme de vos yeux exaltés
Un an plus tard ces poings contre le bois frappés ...
Je suis pour vous ce soir, ce cadeau sans papier
A vos désirs soumise, tremblante, intimidée
Le coeur battant très fort, l'entendez-vous trésor
Collée à cette porte, votre oreille, jeu l'amor ...
Je suis là, près de vous, une porte entre nous
De bois vous n'êtes pas, je tends vers votre chair
Je me languis de vous, ouvrez-moi voulez-vous
Si vous ne voulez pas, je m'en irai amère ..."
(Tu me plais)
*Mais si ...*
Scène III
Une femme en cadeau, quelle curieuse façon
Pour mon homme chéri de me dire son amour
Mais aurait-il compris, aurait-il des soupçons
C'est fort possible ma foi, il m'aime nuit et jour ...
Il connaît mes fantasmes, mes peurs et mes secrets
Il aura sans nul doute entendu mes soupirs
Même si je prends garde à ne point le blesser
S'évanouit quelques fois, dans ses bras, mon sourire ...
Je connais cette femme pour l'avoir rencontrée
Et comme j'ai songé, ce soir d'un bel été
A l'aborder, folie ? Oui, cela eût été ...
Elle était si jolie, je l'aurais épousée !
Mais que dis-je ? Je suis folle, perdrais-je la raison ?
Et que dire maintenant à ce cadeau poison ?
Des questions, des questions, ma réponse, elle est là
Je vais ouvrir cette porte et la prendre dans mes bras ...
*Ouverture*
Scène IV
Pas un mot, un regard, une étreinte dans le noir
Deux petits corps étrangers s'étreignent sans bruit
Pas un mot, elles sourient, traversée du miroir ...
C'est étrange, elle s'épousent, qu'elle est belle la vie ...
Un bandeau sur les yeux, des foulards aux poignets
Que commencent la fête, les noces, le banquet
Aux oubliettes Platon, il est temps pour elles deux
De mordre dans la chair, de faire trembler les Dieux
Sur le ventre, l'une expose ses dunes exquises
Les cheveux d'or glissant sur cette peau banquise
Leurs rêves tout feu, tout flamme, sensuellement attisent
Leur antre est océan, qui fouette ces elles marquises ...
Elles osent des baisers, elles osent des caresses
Elles s'emmêlent les doigts, et leurs deux corps se pressent
Impatientes, elles débordent, et sabordent l'Avant
Elles se prennent , se déchirent, se soulèvent en criant ...
Arraché le bandeau, leurs yeux se font l'amour
Ils pleurent d'émotion, tendrement les contours
Elles impriment, elles apprennent, qu'il est doux le discours
De deux corps amoureux, quand ils se font la cour ...
(Quand elles se font l'amour)
Jusqu'au bout de la nuit, elles se cherchent et se trouvent
Les draps blancs tout humides de leurs sueurs mêlées
Tout au fond du tunnel, elles s'enfoncent et découvrent
Une pluie de bonheur, leur désir est salé ...
Elles jouissent, elle explosent, sur la piste aux étoiles
Puis soudain le silence, ultime trait sur la toile
Un doigt se pose enfin et dessine tendrement
Quelques lettres choisies, un "je t'aime" tellement ...
Mais l'aurore déjà pointe le bout de son nez
Est-ce la fin pour elles, n'est-ce que le début ?
Naissance interdite à la porte, sont déchus ...
Ces deux anges, à la Seine ... pas la vie, coupez.
Scène V ... i o l a

18 Comments:
Tu me fais tourner la tête, mon manège à moi c'est...
(the Daho version) !!
je ne signe pas parce que je le vaux bien comme dirais une autre grande marque :p
Mais je préfère Gauthier in Blue ;-)
effluve - Effluve quand tu nous tiens ... sans entetement ni prise de tete
Chuuuutttt...
Ne rien dire pour ne rien gâcher de cet instant...
Partir sur la pointe des pieds,doucement...
Laisser les deux anges apaiser leurs coeurs battant...
Chuuutttt...
Le marchand de sable est passé...Dans le noir, les ailes qui les enveloppent sont décorées de parfums scintillants...
Acte remarqué...
J'aDIORe !
je ne sais pas si je vais réussir à mettre un petit bisou ici.. j´ai déjà essayé, sans succès...:-(( Kiss de Do.... ma Violette.
C'est très beau...j'aime très fort beaucoup...bon j'en suis à ma deuxième relecture...faut que je relise (je ne saisis jamais tout aux premières).
Collée à cette porte, votre oreille, jeu l'amor ... << *sourire*
Ces deux anges, à la Seine ... pas la vie, coupez. << ?? :) (tu parles de vie malsaine?)
magnifique...
:))) comme toojoors ... j'adoooOOOre ... bisooos
Bises nocturnes, en mode UV : )
Summertime : )))) I'm waiting for the release : ) In september let's go to the 6th :p
HBTU :))))))))
WHAT'S NEXT, PUSSYCAT?
Deux femmes en fusion
Ne perdurent qu'un temps de saison
Le cut annonce un nouvel épisode
Dans les habits de charme
D'un sourire masculin
Un rosée verte coule langoureuse
Sur des sarments de soie pourpre
L'incandescence s'irise de douceur
C'est la nuit du velours
Parsemée de cabrioles d'étoile
Enluminures d'un jardin boréal
L'éveil d'une fleur au printemps
Un kiss ici :p
Jvuna Jedi !! ^^
I am missing your words !!!! Je veux du Vous !!!!!!!!
"Scène V...iola"
Saine VI...e
C'est moi ou bien tu es en train de donner à farniente ses lettres de mollesse ?
J'ai du mal à t'attacher au vide…
Lacer toi...
Je t'embrasse, te lie (mais plus lis, snifff) avec mes voeux coulants!
Là, c'est moi!!!
PS :
D’une année à l’autre, j’explique mes vœux coulants, tout s’écoule. C’est cool !!!
A l’horizon qui fait surface en 2008, le bienveillant émerge, le bien vieil an sombre. (Encore un an coulé celui là tiens !!!). :p
Voilà Viola voilà, et comme un Prince, je sors, non sans avoir offert là, là et là, de frêles esquisses de kisses qui kiffent. (à répéter 100 fois ! C’est bon pour l’addiction ! :o)
Toujours aussi fort Oh si beau !
Vous me manquez tant...
jvuna vmm
Kisses
Enregistrer un commentaire
<< Home