dimanche, octobre 01, 2006

Incandescente

A la lumière incandescente, entrevoir une pente
Douce peut-être, douce sûrement
A la lumière un "Quand descendras-tu ?" soufflé au creux du vent
Au creux du cou, ou dans la nuque, douce peut-être ...
Quand la lumière tombe, se brisent les os en grand fracas
Et coulent les eaux des rivières, so be cool be cool
And let it be

A la lumière envahissante, entre et vois cette rampe
Douce peut-être, douce sûrement
Par la lumière envahie, hante un "quand descendras-tu ?" soufflé au creux du temps
Au coeur du corps, là au milieu, un peu à gauche peut-être ...
Quand tombe la nuit, se perdent les eaux
Et s'effritent en douleur les os des mystères, so be free be free
And let it be

De toutes les beautés de l'univers, je n'en retiendrai qu'une
Celle qui coule en travers, celle qui magnifie et sidère
Oh oui celle que nul ne peut ignorer, invisible lune
Celle qui s'effrite sans effroi, qui invite au repère de fortune
Gagnante la beauté, pour qui sait l'entrevoir, juste un rayon qui erre
Oui juste un, celui-là même qui frappe toujours le premier dans les dunes
De sable ou de sel, invitation à y goûter, à s'y poser, face contre pierre

A la lumière éblouissante, deviner tous ces regards pénétrants
Doux peut-être, doux sûrement, serment
Par la lumière éblouie, hante un "Quand descendras-tu ?" volé au firmament
A mercure, à Vénus, à Jupiter, là sur le bord de l'univers, un peu à droite peut-être
Quand tombe la lumière, se mêlent les eaux
Et se collent les peaux, quand s'enferment les amants, fairy tale, fear ...
Féérique, so let it be ...

A la lueur d'une bougie, réchauffer corps et âmes
Douces peut-être, douces sûrement, fermentation, tentation
A la lueur de toute une vie, un "Quand descendras-tu ?" de ton nuage
Cumulus, brouillard qui isole, un peu à droite, si maladroite, si gauche
Quand luisent dans l'obscurité deux yeux, se fondent les regards
Et s'enroulent les esprits, quand se déroule la scène, so be spiritual
Tu as la clef, so let it be ...

De toutes les beautés de l'univers, je n'en retiendrai qu'une
Celle qui inonde, embellit, qui exalte et transporte
Oh oui celle que nul ne peut ignorer, Star-Gate, Full Beauty
Celle qui s'ébruite sans bruit, qui coule de source, insolente
Victorieuse la beauté, pour qui sait la pressentir, juste un faisceau de lumière
Oui juste un, celui-là même qui cogne, petit cœur assené de prières
De psaumes, de cantiques, incantations, invitations à déguster, à décoller, face contre pierre

A la lumière incandescente, entrevoir une pente
Douce peut-être, douce sûrement
A la lumière un "quand descendras-tu ?" soufflé au creux du vent
Au creux du cou, ou dans la nuque, douce peut-être ...
Quand la lumière tombe, se brisent les os en grand fracas
Et coulent les eaux des rivières, so be cool be cool
And let it be

Plus de peur que de mal
La souffrance est épreuve
S’essayer pâle câline
A la beauté du diable
Se complaire en féline
Dans l’engluement fœtal
So let it be, petit scarabée
Scared AB plus, plus de Beau, t’es belle
Incandescente dans la montée …
En été, une pente douce
J’ai été subjuguée
Entraînée dans ta course
Plus de peur que de mal
J’anxiolytique mon cerveau
Et tranquilles, coulent les eaux des rivières, so be cool be cool
And let it be

Free so free

Dôme
Puits
De femme
J’enterre la flamme
Avec le Vieux Fusil.
J’enciele mon âme
Vide est mon artillerie …

Emanent de mon cœur
Des sentiments profonds
Hey woman de mon cœur
La lumière est au fond …

Un tout petit leurre, une beauté antalgique
Une seconde minuscule, une heure microscopique
Un « Quand descendras-tu ? » soufflé au creux du temps
Un "Quand descendras-tu ?" volé au firmament.

V i o l a

Des sens et des mots ...